Metaphrasis srl
Traduction et gestion de projet.
9, rue Ottimont, 5140 Sombreffe
BE 0881.548.173
Metaphrasis, la méthodologie d’un service d’agence vers une seule langue, le français, à partir de mes langues sources – NL, EN, ES, IT.
L’intelligence artificielle transforme le secteur en profondeur, générant une concentration et un recours parfois trop important aux technologies, au détriment de ce qu’il y a d’humain dans la communication.
Face à cette évolution, nous pensons qu’il vaut mieux privilégier le savoir-faire et le contact, et trouver pour chaque client le bon équilibre entre la compétence humaine et l’aide éventuelle des machines. Rien ne peut remplacer une discussion entre le traducteur et son client, parce que la communication n’est pas seulement dans la langue, mais aussi autour d’elle.
Autre avantage, lorsque le client me parle, il parle à la personne qui traduit, la chaîne de production n’est pas allongée inutilement.
La traduction, comme n’importe quelle activité, remplit une fonction sociale, à savoir aider les gens et les organisations à communiquer par écrit d’une langue à l’autre. Et cette activité ne saurait s’envisager sans une série de services connexes dont on n’a finalement qu’une idée assez vague.
Passons-les en revue :
Tout d’abord les fondamentaux : qui a écrit le texte, qui le fait traduire, et pour quel public cible ? Sans ces informations, le risque d’erreur est élevé.
Mais traduire n’est pas tout. Il y a aussi la réécriture : il est parfois nécessaire d’adapter le contenu dans certains passages, de l’améliorer, parce que les idées n’étaient pas encore tout à fait claires au départ dans la tête de l’auteur. Ou parce que l’auteur, c’est assez courant, ne maîtrise pas parfaitement la langue de rédaction.
Il faut également procéder à la localisation du texte : une adaptation à un contexte culturel ou géographique est souvent indispensable, même dans les combinaisons classiques comme NL>FR ou EN>FR.
Une fois effectuée la traduction proprement dite, il faut aussi la vérifier : repasser phrase par phrase pour s’assurer qu’aucune coquille n’a pu s’introduire.
Enfin vient la correction, c’est-à-dire la vérification de l’orthographe, de la grammaire et de la syntaxe.
Notre leitmotiv est simple : le contact avec le client, le fait de prendre la peine de parler avec lui, s’assimile à une sorte de consultance : cette conversation permet au traducteur de savoir ce dont il a effectivement besoin et ce que sont ses attentes. Une seule heure de cette « consultance » peut vous épargner énormément de problèmes, éviter des malentendus fâcheux, et vous faire économiser beaucoup d’argent. Nous ne facturons évidemment pas la consultance.
Ce choix de ne traduire que vers qu’une seule langue a aussi ses conséquences du point de vue de l’adéquation possible : nos clients privilégiés sont ceux qui ne doivent faire traduire des textes que vers un nombre limité de langues, car il est évidemment peu pratique pour certaines organisations d’avoir une agence de traduction par langue cible.
Traduire un livre, c’est une aventure, un voyage parfois improbable mais toujours riche d’enseignements.

















